Centre musulman à Lyon: la région coupe le financement

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez (LR) a refusé de financer un institut culturel musulman à Lyon estimant que des pays étrangers pourraient s’immiscer dans ses activités.

Le projet en question est soutenu par le recteur de la Grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane. Dans un courrier adressé à M.Kabtane par le numéro deux des Républicains, cité par l’AFP, ce dernier rend hommage à son « refus de voir quelques-uns dénaturer l’Islam » dans le contexte trouble de l’actualité ainsi qu’à ses « positions extrêmement claires, sans aucune forme d’ambiguïté ».
Cependant, « dans l’espace de la République, fragile et précieux, nous ne pouvons considérer que viennent s’immiscer de manière significative des Etats étrangers par le biais du financement de l’IFCM (Institut français de civilisation musulmane, qui mène le projet, ndlr) », indique M.Wauquiez.

« Dans ce cadre, la région n’est pas en mesure de s’engager dans ce projet de financement », conclut-il, revenant ainsi sur un engagement de son prédécesseur socialiste Jean-Jack Queyranne de débloquer un million d’euros, de même que l’Etat, la Ville de Lyon et la Métropole.
Kamel Kabtane a pour sa part dénoncé une « décision politique », affirmant qu’on était « en train de faire payer aux musulmans ce qui se passe en France et dans le monde ». Dans le même temps, il se déclare persuadé que le projet sera mené à bien, l’Algérie et l’Arabie saoudite étant prêtes à le soutenir.

 
 
 
30 Juin 2016

Une manne financière étrangère, menace pour l’Etat français?

Le président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez a refusé de financer un centre culturel musulman à Lyon, sa décision étant ancrée dans l’origine étrangère d’une partie des financements, provoquant ainsi une vive polémique.
Le refus de M. Wauquiez apparait sur fond de détermination de l’Arabie saoudite et de l’Algérie à investir un million d’euros dans la construction du centre en question. Ces pays pourront ensuite s’ingérer dans son fonctionnement, ce à quoi M. Wauquiez ne peut consentir.

Dans sa lettre datée du 22 juin, dont l’AFP a obtenu une copie, Laurent Wauquiez s’adresse au recteur de la grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane et a déclaré que les subventions régionales du projet de l’Institut français de civilisation musulmane (IFCM) cesseraient.

Dans son courrier, il explique que dans cet espace de la République, fragile et précieux, on ne peut pas considérer que viennent s’immiscer de manière significative des Etats étrangers par le biais du financement de l’IFCM. Ainsi, il n’est pas souhaitable qu’un lien de dépendance puisse être de nature à altérer l’autonomie du centre dans la conduite de ce projet. Dans ce cadre, la région n’est pas en mesure de s’engager dans ce projet de financement, poursuit-il.

Donc, l’origine étrangère d’une partie du financement de la construction de l’IFCM est l’argument principal du refus de M. Wauquiez. Ou pas?

« La raison du refus n’est pas liée à l’origine du financement, la raison est politique », a affirmé à Sputnik le recteur de la grande mosquée de Lyon Kamel Kabtane. « Nous sommes dans un moment difficile, où islam et musulmans sont à la Une de tous les journaux, quand on va chercher de l’argent pour le PSG aux Qataris, ou pour tel ou tel parti politique, ce n’est pas difficile ».

Et il s’agit plutôt d’un état d’esprit général.

« Il y a toujours eu des financements d’instituts de la part de l’Etat, mais quand il s’agit des musulmans, tout le monde se demande si c’est vendeur, si cela permettrait d’avoir un électorat ».

Le recteur lui-même compte sur un financement franco-français, ce qui viendra de l’extérieur, comme l’Algérie ou l’Arabie saoudite, viendra pour combler le déficit.

« On a aujourd’hui des assurances et des soutiens. Tout est à renégocier maintenant compte tenu de la défaillance de la région. On trouvera les moyens et on le fera, ce centre », ajoute-t-il.

M. Kabtane est sûr que cette manne financière étrangère ne risque pas de créer un électorat pour l’étranger, au détriment d’un islam de France.

« La mosquée de Lyon a été construite avec 80% de fonds saoudiens et jusqu’à présent personne d’Arabie saoudite n’est venu me dire de choisir tel ou tel imam, ou de dire cela, la mosquée est indépendante depuis sa création (en 1994, ndlr) jusqu’à aujourd’hui ».

Face à la démarche de M. Wauquiez, c’est de l’amertume que M. Kabtane partage avec Sputnik:

« Quand je l’ai rencontré je pensais que c’était quelqu’un de sincère, et je me suis dit que quelqu’un qui a étudié la civilisation et la culture musulmane ne peut être qu’intéressé par cet institut. On ne peut pas se renier et ensuite dire qu’on est contre, afin de flirter avec un électorat », résume-t-il.

 
 
 
30 Juin 2016

Laurent Wauquiez renonce à financer un centre culturel musulman à Lyon

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, renonce à financer un institut culturel musulman à Lyon, au motif que des pays étrangers pourraient venir s’immiscer dans son fonctionnement futur. Le numéro deux des Républicains l’a annoncé dans un courrier adressé le 22 juin au recteur de la grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, et révélé mercredi 29 juin par l’AFP.

M. Wauquiez reconnaît que ce projet de l’Institut français de civilisation musulmane (IFCM) « s’inscrit dans la nécessité d’asseoir l’islam de France dans une République apaisée, éclairée, assise sur les valeurs qui l’ont construite et ouverte sur d’autres cultures ». Mais, fait-il valoir à son « cher Kamel », « dans cet espace de la République, fragile et précieux, nous ne pouvons considérer que viennent s’immiscer de manière significative des Etats étrangers par le biais du financement de l’IFCM ».« Dans ce cadre, la région n’est pas en mesure de s’engager dans ce projet de financement », conclut M. Wauquiez, revenant ainsi sur un engagement de son prédécesseur Jean-Jack Queyranne (PS) d’apporter 1 million d’euros, de même que l’Etat, la Ville de Lyon et la Métropole. 

« Amertume » du recteur de la grande mosquée
Cette décision a été accueillie avec « amertume » par M. Kabtane. Il dénonce une « décision politique ». Pour lui, « on est en train de faire payer aux musulmans ce qui se passe en France et dans le monde ».

Dans l’entourage de Laurent Wauquiez, on justifie cette décision par le budget prévisionnel de 8,8 millions d’euros hors taxes présenté à la région par M. Kabtane, le 19 avril. Et qui prévoit un financement de l’Algérie et de l’Arabie saoudite de 2 millions chacun.

« On mènera ce projet jusqu’au bout », assure-t-il encore, en précisant que les travaux de ce bâtiment de 2 700 m2 jouxtant la grande mosquée, dans le 8e arrondissement de Lyon, ont débuté en mai. Il accueillera une salle d’exposition, une médiathèque et deux laboratoires de langue.

 
 
 
30 Juin 2016

Lyon, nouvelle Mecque de la culture?

Dans les moments (de plus en plus rares) de baisers Lamourette œcuméniques avec ses collègues des autres grandes religions – le cardinal archevêque Philippe Barbarin et le grand rabbin Richard Wertenschlag –, Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon, se plaisait à évoquer le fait qu’il était né en Algérie d’une mère juive, convertie à l’islam lors de son mariage.

Peut-être a-t-il entendu de sa maman cette vieille blague juive ashkénaze, dont il doit bien exister une version séfarade. Comme chaque année au moment de Kippour, un schnorrer patenté se rend chez le baron de Rothschild pour y recevoir son obole. Le banquier lui remet alors la somme habituelle, mais le schnorrer[1. Schnorrer : mot yiddish désignant un mendiant, un quémandeur ou un pique-assiette] reste devant lui, la main ouverte encore tendue : « Je vous demande, monsieur le baron, de faire cette année un effort supplémentaire, car ma santé s’est dégradée, et le médecin me conseille d’aller faire une cure à Ostende… » Comme, à l’époque, la station balnéaire belge était réputée la plus chic et la plus chère d’Europe, Rothschild se risque à objecter : « Vous ne pensez pas qu’une autre ville d’eau, plus modeste, mais aux vertus curatives équivalentes, ne serait pas plus appropriée ? » Réponse du schnorrer : « Voyons, monsieur le baron, pour ma santé, rien n’est trop cher ! »

Pour sa santé et son bien-être, et accessoirement pour asseoir son influence sur les fidèles musulmans rhônalpins, Kamel Kabtane juge indispensable l’édification, à côté de sa Grande Mosquée, d’un institut culturel semblable à celui dont disposent à Lyon ses homologues juifs et les diverses obédiences chrétiennes (catholiques, protestants, arméniens).

** Luc Rosenzweig **
 
 
30 Juin 2016

Laurent Wauquiez renonce à financer un centre culturel musulman à Lyon

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez est revenu sur un engagement de son prédécesseur socialiste en renonçant à financer un institut culturel musulman à Lyon, au motif que des pays étrangers pourraient venir s’immiscer dans son fonctionnement futur. Ce projet est soutenu par le respecté recteur de la Grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane.Dans un courrier adressé le 22 juin à Kamel Kabtane, et dont l’AFP a eu copie, le numéro deux des Républicains reconnaît que ce projet d’un Institut français de civilisation musulmane (IFCM) «s’inscrit dans la nécessité d’asseoir l’Islam de France dans une République apaisée, éclairée, assise sur les valeurs qui l’ont construite et ouverte sur d’autres cultures».

Un «manque de courage politique» récurrent
«Dans le contexte trouble» de l’actualité, l’élu, arabisant de formation, rend «hommage aux positions extrêmement claires, sans aucune forme d’ambiguïté» de Kamel Kabtane, qui porte ce projet de longue date, et à son «refus de voir quelques-uns dénaturer l’Islam». Mais, fait-il valoir à son «cher Kamel», «dans cet espace de la République, fragile et précieux, nous ne pouvons considérer que viennent s’immiscer de manière significative des Etats étrangers par le biais du financement de l’IFCM».

Et d’ajouter : «Il n’est pas souhaitable qu’un lien de dépendance puisse être de nature à altérer votre autonomie dans la conduite de ce projet». «Dans ce cadre, la région n’est pas en mesure de s’engager dans ce projet de financement», conclut Laurent Wauquiez, revenant ainsi sur un engagement de Jean-Jack Queyranne (PS) d’apporter 1 million d’euros, de même que l’Etat, la Ville de Lyon et la Métropole.

Cette décision a été accueillie avec «amertume» par Kamel Kabtane. D’autant, assure-t-il, que le candidat Wauquiez, en campagne, lui «avait laissé espérer» ce financement, en lui disant «tout le grand bien qu’il pensait du projet». Il dénonce une «décision politique». Pour lui, «on est en train de faire payer aux musulmans ce qui se passe en France et dans le monde». Le responsable musulman n’est pas moins amer à l’égard de Jean-Jacques Queyranne qui «avait eu tout le temps» de tenir sa promesse, mais «a manqué de courage politique», selon lui.

«On mènera ce projet jusqu’au bout»
Dans l’entourage de Laurent Wauquiez, on justifie cette décision par le budget prévisionnel de 8,8 M EUR hors taxes présenté à la région par Kamel Kabtane, le 19 avril. Et qui prévoit un financement de l’Algérie et de l’Arabie Saoudite de 2 millions chacun. Ce budget «ne tenait pas compte des négociations avec les entreprises». Il «a baissé depuis à 8 M EUR TTC», assure à l’AFP Kamel Kabtane. Selon lui, si la Région avait tenu sa promesse, il n’aurait plus manqué qu’un million, la Grande mosquée apportant sur ses fonds propres (dons des fidèles et produit des certifications halal) deux autres millions. «Les deux millions manquant, on va les chercher à l’extérieur ! L’Algérie et l’Arabie Saoudite soutiennent notre projet», ajoute-t-il.

«On mènera ce projet jusqu’au bout», assure-t-il encore, en précisant que les travaux de ce bâtiment de 2 700 m2 jouxtant la Grande mosquée, dans le 8e arrondissement de Lyon, ont débuté en mai. Il accueillera une salle d’exposition, une médiathèque et deux laboratoires de langue.

Lors du 20e anniversaire de la Grande mosquée de Lyon, en septembre 2014, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve avait apporté son soutien au projet. «La richesse de la civilisation musulmane doit être mieux connue et mieux diffusée en France», avait-il dit.

AFP

 
 
18 Juillet 2016

Institut musulman : une subvention qui passe mal

Cofinancement par des pays étrangers, gouvernance : pour l’opposition, le projet d’Institut dédié à la culture musulmane « manque de transparence ». Elle a dénoncé, hier au conseil municipal, la subvention d’un million d’€ allouée par la Ville pour la construction du lieu.

« Envisagé dès le début des années quatre-vingt », le projet d’Institut français de civilisation musulmane (IFCM) va « enfin » se concrétiser dans le 8e arrondissement, se félicite Georges Képénékian. Un lieu pour faire « connaître et mettre en valeur l’histoire et les traditions de l’islam », a souligné l’adjoint à la Culture, via « des expositions, des colloques, une bibliothèque, des cours de langue… ». Pendant culturel de la Grande Mosquée qu’il jouxtera, l’IFCM devrait être inauguré début 2018.Coût du projet : « 6,590 millions d’euros ht », une somme financée en partie par des fonds publics. Le budget des travaux prévoit un engagement à hauteur d’un million d’€ chacun, de l’Etat, de la Métropole, de la Ville de Lyon… La Région avait elle aussi, promis un million d’€ du temps du socialiste Jean-Jack Queyranne. Une décision remise en question il y a quelques jours par son successeur, Laurent Wauquiez, au motif que des états étrangers participent au financement de la construction de l’Institut.

Un argument largement repris par l’opposition municipale hier, alors que le conseil devait se prononcer sur la subvention de la Ville. Si la plupart des groupes saluent la création d’un tel lieu – « un projet ambitieux qui a pour principe l’ouverture vers l’autre » (UDI), « un projet important pour asseoir l’islam de France dans une République apaisée et ouverte » (Les Républicains et apparentés) – ils dénoncent un manque de transparence. Certes, la Grande mosquée avait en son temps, bénéficié de financements venus de l’étranger, reconnaît Michel Havard (Les Républicains), « mais les temps ont changé ». « Alors que l’Etat baisse ses dotations, que la Ville et la Métropole ont engagé un plan d’économie, ces 3 millions d’€ cumulés d’argent public sont indécents, réagit Christophe Boudot (FN). 3 millions viennent de l’étranger, probablement de l’Algérie et de l’Arabie Saoudite, pourquoi ne pas le dire ? » « Tout soupçon d’intervention de financeurs fondamentalistes ou conservateurs mettrait en péril la mission d’ouverture et de paix d’un tel institut. Nous n’avons pas le droit à l’erreur. Or, ce dossier ne nous permet pas de garantir cette transparence au contribuable », estime Christelle Madeleine (UDI).

« Impossible de partir sur des bases aussi floues »
La majorité municipale, elle, ne voit pas de problème. Pour Jérôme Maleski (Socialistes et apparentés) : « Si la Région se retire, le financement propre – et donc la part de pays étrangers – augmentera ». Et de poursuivre : « Nous avons de très bonnes relations diplomatiques et des échanges économiques importants avec ces pays. On trouve surprenants ces financements pour des lieux culturels, mais normal pour certains clubs de foot ! ».

Autre zone d’ombre pour l’opposition, la gouvernance du futur institut. « Nous avons très peu d’informations sur le sujet. Il aurait été logique et responsable qu’avant de donner 1M€, les modalités de fonctionnement soient connues », déplore Michel Havard. « Il sera dirigé par un conseil d’administration composé d’hommes et de femmes issus de la société civile », a précisé Georges Képénékian. Parallèlement, « un comité culturel et scientifique est envisagé pour arrêter les orientations stratégiques de l’IFCM. Caution morale, il serait qualifié d’une dizaine de personnalités : universitaires, chercheurs, professionnels de la culture… sans pour autant être ouvert aux financeurs de l’IFCM de manière à garantir transparence et neutralité », indique la délibération. Pour l’UDI, impossible de « partir sur des bases aussi floues » : « Vous voulez que le contribuable lyonnais donne 1M€ à une association qui ne laisse aucun droit de regard sur le pilotage de l’institut ? ».

« Les modalités de mise en œuvre ne sont pas réunies pour recevoir notre assentiment aujourd’hui », conclut Michel Havard dont le groupe – à l’exception de Nora Berra, absente mais qui avait donné pouvoir pour une abstention – vote contre la subvention. Idem pour le FN qui accuse le maire de « financer l’islamisation de notre ville avec l’argent public ». Les centristes de l’UDI s’abstiennent.

S. Chabert

 
 
 
7 Mai 2016

Institut Français de Civilisation Musulmane : une rentrée spirituelle et cérémonieuse

 » La civilisation musulmane doit être reconnue par la culture française, au même titre que les Juifs et les Chrétiens depuis longtemps  » a déclaré Kamel Kabtane, recteur de la mosquée de Lyon, à l’occasion de la rentrée de l’Institut Français de Civilisation Musulmane (IFCM) qui s’est déroulée vendredi 14 novembre au soir. Dans une ambiance spirituelle, étudiants en langue arabe ou en civilisation musulmane, professeurs spécialisés et chercheurs ainsi que plusieurs membres du conseil d’administration de l’IFCM se sont réunis ensemble pour inaugurer cette nouvelle année d’études.
On distinguait surtout dans la foule plusieurs familles musulmanes pratiquantes,  » les frères et les sœurs  » selon le recteur. Certaines femmes voilées ont également fait le déplacement, seules. Selon une femme interrogée, le fait est assez rare,  » on a l’habitude de venir prier le vendredi soir à plusieurs, avec son mari ou sa famille « .
Qui dit rentrée, dit aussi retrouvailles. Cette rentrée a été l’occasion pour les personnes présentes de se retrouver avec enthousiasme : on s’embrasse, on salue les habitués, on prend des nouvelles de la petite dernière. Cette réunion était avant tout privée, quasi-familiale, une rencontre entre réguliers, pour se remercier mutuellement de cette présence chaleureuse passée et à venir.
Une conférence par Abd-al-Haqq Guiderdoni, chercheur au CNRS, a suivi le discours d’ouverture du recteur et a entériné la dimension spirituelle de cette rencontre. Sur le thème  » L’islam et la recherche de la connaissance « , le chercheur a dispensé une lecture sacrée et sentencieuse des corpus religieux, avant tout pour les étudiants et les fidèles de la salle.
Julien Lamy
 
 
29 Mars 2018